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Une eau sûre

L’O d’ici, un produit très contrôlé

L’eau est le produit alimentaire le plus contrôlé en France.
A L'Eau d'ici, de nombreuses analyses sont réalisées tant sur l’eau brute que sur l’eau traitée. Elles sont effectuées d’une part par l’Agence Régionale de la Santé au titre de la règlementation en vigueur, mais également par le fermier du L'Eau d'ici dans le cadre de son programme d’autosurveillance prévu dans le contrat avec le Syndicat.

Au final, ce sont 230 paramètres qui sont contrôlés dont 34 mesurés en continu.

Des éléments indispensables à votre santé

La présence de sels minéraux et d’oligo-éléments dans l’eau de boisson est un élément essentiel en matière de nutrition et d’équilibre alimentaire. La conductivité et la dureté de l’eau donnent à ce titre une indication en termes de minéralisation de l’eau.

L’O d’ici est une eau qui n’est ni trop riche en sels minéraux comme peuvent l’être certaines eaux embouteillées, ni trop pauvre qui la rendrait acide et donc agressive (ce qui n’est pas nuisible pour la santé mais pour les canalisations en raison de la corrosion). Le traitement de l’usine de la Nive permet de produire une eau dite à l’équilibre (entre trop et pas assez de sels minéraux).

Le fer et le manganèse peuvent également être présents dans l’eau mais de façon naturelle. Liés à la constitution hydrogéologique du bassin versant, ils sont essentiels à l’équilibre nutritionnel et ne présentent pas de danger pour la santé humaine aux concentrations habituellement constatées dans les eaux. Supérieure à une certaine limite (0,1 mg/l), le fer génère un goût désagréable, une coloration orangée de l’eau et entraîne des dépôts dans les canalisations. Le manganèse trop présent dans l’eau (0,1 mg/l) entraîne lui aussi un goût désagréable, une coloration noirâtre de l’eau et peut tâcher le linge.
L’O d’ici n’est pas chargée en fer et en manganèse.

Des composants qu’il faut impérativement traiter

Des nitrates peuvent être présents dans l’eau brute. Issus des lessivages des sols cultivés (engrais), des effluents agricoles ou domestiques, ils deviennent toxiques à très forte dose, notamment pour les femmes enceintes et les nourrissons. Une des maladies caractéristiques est la maladie bleue : l’hémoglobine ne fixant plus l’oxygène, cette maladie entraîne l’asphyxie.

Les pesticides sont également susceptibles de contaminer les eaux de surface par le phénomène de ruissellement.

La rivière La Nive ne contient ni nitrates ni pesticides. Cette ressource est de bonne qualité et l’agriculture pratiquée en amont de la prise d’eau correspond à de l'élevage et reste de faible densité. Par ailleurs, L'Eau d'ici participe à la reconquête de la qualité des eaux de la Nive en s’engageant auprès du Syndicat mixte du bassin versant de la Nive. Il a octroyé un montant de subventions à hauteur de 675 000 euros entre 2003 et 2013 notamment pour la réalisation et réhabilitation de stations d'épuration. Si les résultats de ce partenariat ont été convaincants, le travail doit se poursuivre sur la rivière notamment pendant les épisodes pluvieux. C'est pour cette raison que L'Eau d'ici s'est une nouvelle fois engagé auprès du Syndicat mixte du bassin versant de la Nive en  consacrant une enveloppe de 150 K€ sur 3 ans adossé au contrat de bassin.

Enfin, des hydrocarbures peuvent être retrouvés dans l’eau de la Nive sous forme de carburants (issus de véhicule ou de chauffage) mais aussi à l’état naturel.  Pour se prémunir des risques de contamination anormale d’hydrocarbures, la prise d’eau de l’usine est équipée d’une première barrière flottante qui retient les hydrocarbures en amont du chenal de captage. Un second boudin absorbeur est installé dans le canal en amont de sondes qui mesurent en continu les hydrocarbures et arrêtent automatiquement l’installation en cas de détection.

Si des résidus d’hydrocarbures sont repérés, L'Eau d'ici peut être amené à injecter du charbon actif en poudre afin de neutraliser leur effet.

Boudin absorbeur
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